L’open innovation : quand les entreprises font appel aux startups

innovation en entreprise

Dans une société en constante évolution, où les nouvelles technologies et le numérique se développent  à un rythme effréné, il devient difficile pour les entreprises de continuer à répondre aux attentes de leurs clients et de leurs partenaires. Il faut sans cesse réussir à proposer de nouveaux produits et de nouveaux services pour ne pas être dépassé.

Dans ce contexte de compétitivité accrue, où l’anticipation des tendances est devenue une priorité, les grands groupes ont décidé de faire appel à des compétences externes à travers l’open innovation.

Le principe de l’open innovation est fondé sur le même concept que « l’open source » utilisé dans l’informatique. Le partage, l’échange et la diffusion en sont les bases.

Les grandes entreprises sont de plus en plus nombreuses à collaborer avec des startups.

C’est une relation gagnant-gagnant. Pour les entreprises, les avantages sont nombreux ; elles bénéficient de la créativité et des compétences de startups à fort potentiel. Ensemble, entreprises et startups travaillent sur des projets innovants et s’enrichissent mutuellement par leurs approches différentes.

Les startups y trouvent un excellent moyen pour faire émerger leur structure. Elles bénéficient également des infrastructures et du soutien financier des entreprises afin de pouvoir développer plus rapidement leur concept.

Une entreprise comme Orange a parfaitement compris les enjeux de ce type de coopération.

En effet, le groupe a mis en place depuis 2013 un programme baptisé Orange Fab. Ce programme d’open innovation réunit un réseau de startups innovantes. Tous les ans, une sélection est organisée afin de recruter de nouveaux talents.

Mais Orange est loin d’être la seule société à avoir recours à l’open innovation : BNP Paribas, Renault, Schneider Electric, Publicis, SNCF, La Poste… la liste est longue et les secteurs sont variés.

Avec des marchés en perpétuelle évolution et des clients de plus en plus exigeants, il est devenu plus que nécessaire aux grands groupes et aux entreprises d’intégrer la culture de l’innovation au cœur de leur fonctionnement.

 

L’externalisation des tâches, un vrai gain de temps

burn out

Comme tout bon entrepreneur, vous avez un certain nombre de tâches à effectuer quotidiennement. Or, les exécuter dans une journée qui dure seulement 24 heures relève du défi. Vous devez souvent jongler entre le développement de votre activité et vos différentes tâches administratives, comptables ou juridiques, qui vous prennent énormément de temps.

Au-delà d’un problème de gestion des priorités, être un entrepreneur multitâche nécessite de posséder un certain nombre de compétences, et rares sont les gens qui maîtrisent parfaitement toutes les disciplines liées à la gestion quotidienne d’une entreprise !

Alors, comment faire quand la paperasse administrative prend le dessus, et que vous n’avez plus de temps à consacrer à votre activité principale ? Les risques sont réels : ralentissement de l’activité, démotivation, empiétement sur le temps personnel…

Embaucher une personne à plein-temps ou à temps partiel est une solution, mais cela représente un coût. Toutes les entreprises, et surtout les plus petites, ne peuvent pas forcément se permettre une telle charge, en particulier au démarrage.

Il faut savoir qu’un certain nombre de tâches peuvent être externalisées, c’est-à-dire qu’elles peuvent être prises en charge par un prestataire.

Pour cela, il vous faut d’abord définir vos besoins. Quelles sont les tâches quotidiennes qui vous prennent le plus de temps ? Quels sont les domaines pour lesquels vous n’avez pas les compétences requises ? Autant de questions qui vous aideront à déterminer les tâches que vous allez déléguer.

Que ce soit de manière régulière ou ponctuelle, externaliser certaines tâches est beaucoup plus économique que l’embauche d’une personne.

Et si cela peut vous rassurer, sachez que votre prestataire est tenu au secret professionnel. Vos données resteront donc confidentielles. N’hésitez pas à dicter à vos prestataires vos conditions sur papier afin qu’il s’adapte au mieux à vos besoins. Ainsi, vous pourrez à nouveau vous recentrer sur des tâches plus importantes et retrouver ainsi plus de sérénité.

Galanga propose à ses coworkers des services de domiciliation, secrétariat, comptabilité, prospection téléphonique.

Vie professionnelle, vie personnelle : Comment les séparer ?

vie privée vie professionnelle

Que l’on soit cadre, freelance, salarié à temps partiel ou télétravailleur, il n’est pas toujours facile de scinder ses activités professionnelles et personnelles.

De nouveaux modes de travail ont vu le jour, et par la même occasion de nouvelles habitudes sont apparues. La plus significative est l’arrivée des Smartphones qui a bouleversé notre manière de travailler en nous rendant dorénavant accessible 24H/24. Nous sommes dorénavant bien souvent tentés de consulter nos mails ou de répondre à un appel important alors que nous vaquions à nos occupations personnelles.

Il est normal de vouloir s’investir dans son travail, surtout quand ce dernier nous passionne. Mais il faut veiller à conserver une frontière entre ces deux mondes.

Voici quelques conseils à appliquer au quotidien qui vous aideront à trouver un équilibre :

  • Gérer son temps et prioriser les tâches pour éviter de se laisser déborder. En améliorant son organisation, on limitera le risque de finir à des heures tardives ou de passer la soirée devant son PC à boucler un dossier urgent. Une autre astuce consiste à avoir un agenda unique. Il vous permettra de mieux organiser vos rendez-vous car vous aurez une vision globale de votre planning professionnel et personnel.
  • Pratiquer une activité sportive ou s’accorder du temps pour vos loisirs. Ces activités extra-professionnelles permettent d’évacuer le stress et améliorent l’hygiène de vie. Elles permettent aussi de prendre du recul après une journée de travail, tout en favorisant le développement personnel.
  • Essayer de ne pas consulter systématiquement (sauf urgence) sa boîte e-mails le soir. Cette habitude parasite les moments de détente en famille ou entre amis.
  • Travailler chez soi peut être une bonne option. En effet, finis les horaires fixes. On peut gérer son temps en fonction de ses contraintes privées. Cependant, il faut veiller à disposer d’une pièce dédiée à son activité professionnelle afin de délimiter la zone de travail du reste de la maison. N’oubliez pas de vous accorder du temps pour déjeuner et de faire des pauses régulières !
  • Une autre possibilité pour les freelances et les salariés en télétravail est de disposer d’un bureau dans un espace de coworking. Plus aucun risque d’être interrompu par les enfants qui hurlent, ni d’être tenté de faire ses tâches domestiques plutôt que de s’attaquer à sa comptabilité. Ces lieux de travail partagés permettent de sortir de l’isolement tout en évoluant dans un cadre professionnel propice aux échanges avec tout le confort et les ressources matérielles nécessaires.

En adoptant ces bonnes habitudes, on arrivera petit à petit à rétablir la frontière entre le travail et nos vies personnelles, et ainsi diminuer notre stress.

La ville de Rouen obtient le label French Tech

Normandy French Tech

Normandy French Tech

Les villes de Caen, Rouen et le Havre ont obtenu le précieux label French Tech. Le projet a été initié par Caen la mer, Métropole Rouen Normandie et la CODAH (communauté de l’agglomération havraise), en partenariat avec les régions et la CCI au printemps dernier 2015.

Les trois villes de Normandie ont pitché le 11 mars 2015 devant le label Métropoles French Tech, sous un logo commun Normandy French Tech en forme de drakkar. L’audition s’est déroulée devant 350 personnes au Mémorial de Caen. Après plusieurs semaines d’attente, le label Normandy French Tech a été officiellement décerné le 25 juin 2015 par la Secrétaire d’État chargée du Numérique, Axelle Lemaire. 3 champs d’innovation sont ainsi portés par 3 villes emblématique : le port, l’usine et la ville, avec pour mots d’ordre coopérer, transformer et valoriser.

Le label French Tech

La durée du label équivaut à 3 ans et permet de mettre en avant les startups locales évoluant dans le milieu des nouvelles technologies, et surtout de les aider à rayonner hors des frontières.

« Les startups championnes de demain seront créatrices de valeur économique et d’emplois en France. »

La French Tech désigne tous les acteurs de l’écosystème de startups français. L’objectif de l’initiative French Tech lancée par le Ministère du Redressement Productif, de l’Économie et du Numérique , est de permettre à la France d’occuper une place incontournable sur la carte du monde des principales nations numériques. La BPI mobilise un fonds d’investissement de 200M€ pour soutenir le développement du label.

La Normandie, terre d’innovations

Le numérique représente 10 690 emplois en Normandie, soit 1 235 entreprises engagées dans la révolution numérique.

En janvier 2015 déjà, les Normands représentaient plus de 20% de la délégation française au CES de Las Vegas, la foire de l’électronique la plus célèbre au monde. Le CES ou « Consumer Electronics Show » présente pas moins de 20 000 produits innovants tous les ans !